Préparer un questionnaire de bêta-lecture

« Dis, tu m’aimes ?
Non. Mais je te comprends, et c’est déjà pas mal. »


Je te l’ai expliqué ICI, je pense que la meilleure façon de procéder à une bêta-lecture est de demander aux relecteurs de renseigner un questionnaire bâti sur mesure pour l’occasion. D’expérience, c’est BEAUCOUP plus efficace que de laisser chacun te parler de ce qu’il veut.

Depuis, on m’a beaucoup sollicité pour obtenir un « bon modèle de questionnaire ». À force de donner des conseils en privé je crois qu’il est temps de synthétiser mes remarques dans un article.

La mauvaise nouvelle

Je ne pense pas qu’il existe de questionnaire générique (avec des questions types qui fonctionneraient pour n’importe quel livre) qui soit adapté à une bêta-lecture. J’en ai vu passer plusieurs sur le net, et pour moi aucun ne va dans le bon sens. Cela signifie (je préfère te le dire tout de suite) que moi non plus je ne te donnerai pas de modèle de questionnaire prêt à l’emploi.

Se poser la bonne question

En premier lieu, il faut comprendre à quoi sert ce questionnaire et ce que tu cherches à en obtenir. Beaucoup de questionnaires que je vois passer intègrent des questions du genre « avez-vous aimé ceci ? » ou « qu’avez-vous pensé de cela ? ».

Au risque de te surprendre (et pardon à mes amis bêta-lecteurs) je te livre mon avis personnel : on s’en moque. En tout cas, je m’en fiche de savoir ce que le bêta-lecteur pense ou aime.

Quand on écrit, il me semble plus important d’être compris que d’être aimé. Aussi, ce que je cherche à savoir pour ma réécriture, ce n’est pas vraiment si mon bêta-lecteur a aimé mon livre, c’est s’il a lu le livre que je pensais avoir écris.

En conséquence : à éviter

De mon expérience personnelle, je retire que ce qui concerne la subjectivité du lecteur n’apporte pas grand chose d’utile. Chaque lecteur est différent, a des goûts distincts, et a donc « son avis ». Tu t’arracheras les cheveux si ton objectif est de plaire aux gens. La plupart du temps, tu ne connais même pas personnellement tes bêta-lecteurs, et donc leurs avis subjectifs resteront à jamais… eh bien, justement, subjectifs. Je te déconseille les questions du genre :

> avez-vous aimé ceci/cela ?
> que pensez-vous de ceci/cela ?

Traiter une réécriture sur la base de ces réponses, c’est juste un enfer (je le sais, hein : comme tout le monde j’ai essayé, et je console régulièrement des auteurs déprimés qui tentent en vain de réécrire leur texte à partir de ces retours disparates).

Autre point : nous ne sommes plus à l’école et tes lecteurs ne sont pas tes profs. Inutile de leur demander de te donner une note (déjà que j’ai cette habitude en horreur chez les blogueurs !). Cela ne t’aiguillera en RIEN sur les améliorations à apporter en réécriture. Donc laisse tomber les questions du genre :

> comment noteriez-vous ce chapitre/ce livre de 1 à 10 ?

Enfin, à ta place j’esquiverais les questions techniques dignes d’un comité de lecture. Trop de questionnaire sont formatés sur ce modèle. Leurs concepteurs oublient qu’un bêta-lecteur n’est ni un coach littéraire ni un éditeur. Tes bêta-lecteurs ne sont pas là pour évaluer la qualité de ton travail ni pour te « suggérer des améliorations » (comment le pourraient-ils ? La plupart n’ont jamais écris un livre de leur vie !). Ils ne sont pas des co-auteurs, ils sont des lecteurs-test. Et ce n’est pas pareil du tout.

Donc, à moins d’échanger avec un comparse auteur expérimenté, oublie les interrogations du type :

> avez-vous ressenti un manque de rythme ?
> la gestion des points de vue est-elle réussie ?
> avez-vous remarqué des thématiques lexicales ?
> comment jugez-vous le style ?

Ce serait comme si un compositeur demandait à son public de lui dire s’il a bien géré le changement de tonalité lors du pont, ou s’il ne devrait pas plutôt faire un accord de septième sur le refrain.

Quelles questions poser ?

Mon conseil est d’éviter de créer un questionnaire d’évaluation du livre (oublie donc pour un temps cette notion de « qualité »), mais plutôt de le penser comme un questionnaire de compréhension de lecture.

Au lieu de demander si le lecteur « a aimé » ton personnage, demande-lui par exemple de te le décrire, comme s’il devait le présenter à quelqu’un qui ne connaît pas le livre : qui est-il ? À quoi ressemble-t-il ? Quel est son caractère ? Son objectif dans la vie ? Son problème / sa faiblesse ? Est-ce qu’il a changé à la fin du livre par rapport au début ? Si oui en quoi ?

Tu vas me dire : « ça ne sert à rien qu’il me raconte tout ça, je le sais déjà ! ». Eh bien non, c’est faux. Ce que tu sais, c’est ce que tu as voulu écrire dans ton livre. En posant ce genre de questions, tu verras ce que les lecteurs y ont lu. Et comparer les deux est l’élément le plus important que tu puisses extraire d’une bêta-lecture. Trop d’auteurs prennent pour acquis qu’il s’agit de la même chose (et c’est pour cela qu’ils sont si désespérés quand un lecteur « n’a pas aimé » le livre), alors qu’une large part des « mauvaises notes » ou « mauvais commentaires » sur un livre découlent avant tout d’une incompréhension et d’une différence de perception entre l’auteur et le lecteur.

Plus tes questions parleront de ton histoire, plus les réponses seront précises. Du coup, n’hésite pas à parler vraiment de ton récit : pourquoi le personnage décide de garder le secret au chapitre 4 ? Pourquoi trahit-il tel personnage au chapitre 18 ? Pourquoi il ne se sert pas de son pouvoir au chapitre 12 ? Et l’adversaire ? Pourquoi s’oppose-t-il au héros ? Quel est son plan ? Pourquoi n’achève-t-il pas le personnage alors qu’il est à sa merci au chapitre 7 ?

Sois inventif ! Fais-leur écrire le pitch du roman, demande-leur de t’expliquer ce qu’est ce drôle d’objet du chapitre 2 qui a un nom si bizarre (c’est toi qui l’a inventé), de t’expliquer la fin, ou encore de te dire s’ils perçoivent une morale à l’histoire.

Être un bon auteur, c’est savoir retranscrire en mots ce que tu as en tête. C’est une sorte de télépathie par papier interposé (la marge d’erreur est donc forcément non négligeable). Il n’y a qu’en posant ce type de questions (spécifiques à ton histoire et donc différentes à chaque livre) que tu pourras comparer la vision des lecteurs et la tienne. Et si tu te rends compte que tes lecteurs « n’ont rien compris » à telle ou telle scène, cela signifie que tu t’es mal exprimé, et tu n’as plus qu’à revoir ta copie.

Avantages

Poser ce genre de questions résout quasiment tous les problèmes dont les auteurs se plaignent en bêta-lecture : on arrête de se torturer parce que le lecteur 1 « a aimé  » tel passage alors que le lecteur 2 l’a détesté. Soit le lecteur a lu la scène telle qu’on la voulait (et alors on  assume : tant pis s’il n’a pas aimé), soit il ne l’a pas comprise telle qu’on pensait l’avoir écrite, et alors il n’y a plus qu’à se remettre au travail (même s’il l’a aimée).

En procédant ainsi, les remarques des bêta-lecteurs sont bien plus faciles à gérer : il suffit de comparer ce que les gens ont perçu du livre avec ta vision à toi. Le lecteur a compris ? Parfait. Il n’a pas perçu les choses comme tu l’espérais ? Tu retouches. Détecter les incompréhensions te permet de clarifier ton texte.

J’entends souvent dire « il ne faut pas non plus prendre en compte tous les retours des bêta-lecteurs ». Si tu penses ça, cela prouve simplement que ton questionnaire n’est pas adapté à ce dont tu as besoin (si les réponses que tu reçois te sont inutiles, c’est probablement que tes questions l’étaient).

Charité bien ordonnée…

On me demande souvent à partir de quel moment on peut estimer que son manuscrit est prêt pour la bêta-lecture. Je te propose un indicateur simple : quand tu es capable de répondre toi-même à toutes les questions du formulaire.

Je suis sérieux : une fois que tu as préparé ton questionnaire, remplis-le. Réponds aux questions, fais-toi une sorte de « formulaire de référence », celui que tu aimerais recevoir de la part de chacun des bêta-lecteurs. Cela te fera une bonne base de comparaison.

Cela te permettra de mieux te rendre compte de ce que tu demandes aux bêta-lecteurs en terme d’investissement et de temps, et de vérifier ce que tu attends vraiment comme réponses. Cela te permettra aussi de voir quelles sont les questions redondantes (si tu es obligé de réécrire plusieurs fois la même chose dans tes réponses, c’est que tu as posé plusieurs fois la même question sous des formes différentes).

Si tu ne butes sur aucune question, tu peux envoyer ton manuscrit. Si tu bloques sur quelque chose, si tu as du mal à répondre, cela signifie que toi-même tu ne comprends pas bien ton texte (et ne rigole pas, ça arrive bien plus souvent que tu ne le crois) ou que tes questions sont trop floues.

Attention ! Si tu as suivi mes conseils, ton questionnaire contient énormément de spoilers (il raconte quasiment tous les moments clefs de ton histoire) ! Donc précise bien à tes lecteurs (en MAJUSCULE, en gras et en rouge) de ne l’ouvrir qu’après la fin du livre (si tu es parano tu peux ne leur envoyer que sur demande une fois qu’ils ont fini la lecture).

Voilà ! Je sais que ces conseils vont un peu à contre-courant des questionnaires de bêta-lecture habituels. Néanmoins, personnellement, évoluer vers ce type de questionnaires a complètement changé ma vision de la bêta-lecture, et même ma relation avec mes relecteurs (ces derniers sont souvent mal à l’aise quand on leur demande de juger de la qualité d’une histoire, alors tout simplement je cesse peu à peu de le leur demander, car ce n’est pas leur rôle).

M’enfin, ce n’est que mon avis.


Un autre article évoque la difficulté de transcrire ce que l’on pense :
Au secours, mes lecteurs n’aiment pas mon personnage !

Sinon, je parlais déjà de bêta-lecture dans les articles suivants :
Réussir sa phase de bêta-lecture
Être un bon bêta-lecteur


« Sérieux, tu ne m’aimes pas ?
Roh, tu es lourd… »


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19 réflexions sur “Préparer un questionnaire de bêta-lecture

  1. « s’il ne devrait pas plutôt faire un accord en septième sur le refrain. »
    Un accord DE septième.
    :p :p

    (et s’il s’agit d’une septième de dominante, c’est tout indiqué pour terminer la refrain si on la fait suivre part la tonique)

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  2. C’est vrai que juger de la qualité d’un texte ne peut qu’être subjectif, donc pas forcément utile à l’auteur.
    En revanche, lire ce que le béta-lecteur a compris du texte est plus intéressant… mais encore faut-il que ce dernier arrive (lui aussi) à retranscrire ce qu’il a compris !! Et ce n’est pas toujours évident (surtout pour un non-auteur… je sais de quoi je parle 😉 😦 ).

    Aimé par 2 personnes

    1. D’où l’intérêt pour l’auteur de poser des questions très spécifiques et pointues sur son histoire afin de ne pas laisser le lecteur dans le flou. Demander « que pensez-vous de ceci ? », cela peut être très déstabilisant. Demander « pourquoi le personnage fait ceci ou cela ? », c’est bien plus efficace.

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  3. Merci pour cet article ! Je me rends compte que je me sentais parfois obligée de demander à des betas lecteurs certaines choses (s’ils aimaient tels chapitre ou rebondissement ou personnage) pour au final ne pas prendre en compte leurs réponses dans 99% des cas, puisque ça ne m’aidait pas à améliorer mon texte (la seule fois où ce retour « subjectif » m’a été utile, c’est lorsque quasiment tous les lecteurs m’ont répondu qu’ils commençaient à détester le personnage principal à cause de certains choix, et je me suis rendu compte que j’avais involontairement « annulé » tout son quota de sympathie). Bref, ça me donne à réfléchir 🙂 merci

    Aimé par 1 personne

  4. Intéressant ! Du coup tu n’interroges jamais sur les sentiments éventuels que peut éveiller ton texte chez les lecteurs ? Aussi, que penses tu de découper le questionnaire pour en mettre un peu après chaque chapitre ou arc par exemple ?

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    1. Je l’ai fait mais j’ai arrêté. Cela ne m’aide pas, donc je ne le demande pas. Néanmoins, t’inquiète : ça n’empêche pas les lecteurs de t’en parler.
      Placer les questions en fin de chaque chapitre, c’est faisable, mais personnellement je préfère laisser les bêta-lecteurs libres de leur « rythme de lecture » (si le lecteur est bien lancé dans l’histoire, c’est une sacrée rupture que de lui imposer des questions à la fin du chapitre alors qu’il a envie de continuer à lire). Je préfère avoir un questionnaire entier à part, qu’ils remplissent a posteriori (en général je demande même à ce qu’ils ne se réfèrent pas au livre, qu’ils répondent « de mémoire », exprès). Mais là, on rentre dans les détails, et chacun fait comme il veut 🙂

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  5. C’est pas très gentil de dégommer mon article de la semaine dernière, Stéphane 😛
    Je pense que ce que tu proposes est intéressant pour enrichir la bêta lecture, mais je trouve quand même utile de demander aux relecteurs ce qu’ils ont apprécié (ou pas) dans le texte, c’est aussi un moyen de détecter des erreurs. Et ça a aussi du sens si on vise un public assez précis.
    Ceci étant dit, je n’ai encore jamais eu l’occasion d’administrer un questionnaire à mes bêta-lecteurs, donc je garde tout ça en tête pour le jour où ce sera le cas !

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    1. Ce qui est « utile » est propre à chaque auteur. Si toi cela t’aide, n’hésite pas ! Si moi j’ai fait évoluer mes questionnaires c’est parce que cela me gênait plus qu’autre chose. Et souvent je vois des auteurs galérer avec des retours subjectifs dont ils ne savent pas quoi faire. Ce n’est pas parce qu’un lecteur « n’aime pas » quelque chose qu’il s’agit d’une erreur.

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  6. Je relis ton article, parce que j’avais l’impression qu’il fallait qu’il marine un petit peu dans ma tête… Et maintenant que j’ai fait ça, je me demande comment tu procèderais pour interroger des beta-lecteurs sur des questions de structure. C’est une chose de comprendre, mais j’ai l’impression que ce n’est pas parce qu’un texte est compréhensible que les moments-clés seront nécessairement aussi efficaces que souhaité.

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    1. Cela reste un avis purement personnel, mais justement, le truc est que je n’interroge PAS les bêta-lecteurs sur des questions de structure (trop technique). Commencer à réfléchir en termes de structure, c’est déjà penser « diagnostic » voire « traitement », alors que pour moi la bêta-lecture n’est (ne devrait être ?) qu’une détection de symptômes.
      Mes questions cherchent à savoir si le texte est « efficace » (est-ce que les lecteurs ont compris ce que je voulais qu’ils comprennent ? Est-ce qu’ils ont été surpris quand je voulais les surprendre ? Est-ce qu’ils ont ris ou pleuré aux moments voulus ? Est-ce qu’ils voient le protagoniste comme je l’imagine ? etc.). Et seulement si ce n’est pas le cas (symptôme) je cherche à comprendre pourquoi (diagnostic) et cherche à résoudre le problème (traitement). Mais je pense que seul l’auteur devrait s’occuper de ces deux dernières phases.
      Je crois que pour mes romans, 100% des bêta-lectures ont entraîné une modification de structure de ma part (très importante et généralisée au tome 2, plutôt limitée aux premiers chapitres sur le tome 3). Mais ça n’a jamais été un signalement direct de bêta-lecteur qui m’aurait dit « il y a un problème de structure » (un éditeur pro peut éventuellement te dire ça, la plupart des bêta-lecteurs non). C’est juste une déduction que j’ai tirée des réponses à mes autres questions.
      À nouveau je crois qu’il y a confusion d’objectifs, et que les auteurs (en particulier les indépendants) cherchent à remplacer le travail de l’éditeur par celui des bêta-lecteurs, et je pense que c’est une erreur (ce sont deux tâches différentes réalisées par des gens différents pour des objectifs différents).

      Aimé par 1 personne

      1. Merci, je comprends où tu veux en venir. Cela dit je me situais à un niveau moins analytique. Je ne demanderais pas à un bêta-lecteur d’avoir un langage technique, mais la structure a des conséquences très concrètes sur l’expérience des lecteurs: par exemple, selon la manière dont ton récit est construit, une scène que tu souhaiterais être émouvante ou terrifiante ne le sera pas du tout, et cela, même si elle est parfaitement compréhensible.

        Je me demande si on ne pourrait pas également interroger un bêta-lecteur sur ce genre de choses, par exemple en demandant « quel est le sentiment qui domine dans la grande scène des retrouvailles du chapitre 38? » ou « qu’avez-vous pensé qu’il allait se produire pour le personnage principal pendant le braquage du chapitre 3? Quelle est la tonalité de cette scène? »

        Aimé par 1 personne

        1. Oui, ce sont exactement le type de questions que je recherche désormais pour mes questionnaires. En général (comme je suis un auteur architecte qui scénarise avant d’écrire) j’ai moi-même des objectifs que je me suis fixés par chapitre (ce que le lecteur doit apprendre/comprendre, ce que je voudrais qu’il ressente, etc.). Cela me facilite la tâche lorsque je conçois le questionnaire, puisque du coup je cherche les meilleurs questions possibles pour savoir si j’ai atteint l’objectif fixé ou pas.

          Aimé par 2 personnes

  7. C’est un point de vue super intéressant ! J’ai posé quelques questions de ce style dans mon questionnaire, sur des points où justement je n’étais pas trop sûre d’avoir été claire, mais ça restait anecdotique.
    Je pense que c’est pas mal de mélanger les deux approches, selon son propre style : le point de vue « compréhension » et le point de vue « ressenti » du lecteur (et ils peuvent se recouper).
    Je ne me suis pas trop laissée arrêter par le fait que mes lecteurs avaient des avis contradictoires. Par contre, j’ai fait très attention là où ils étaient unanimes ou presque^^. Je pense que le ressenti a quand même son intérêt, ne serait-ce que pour identifier des points où le lecteur s’est ennuyé par exemple. En plus, si ton lecteur est au courant qu’il doit remplir un questionnaire de compréhension, ça pourrait fausser sa lecture : par exemple justement il pourrait se concentrer très fort sur un passage qui sinon l’aurait ennuyé et qu’il aurait juste un peu survolé^^
    Merci beaucoup pour cet article en tout cas, j’ai l’impression de pouvoir y réfléchir pendant des siècles (et je suis d’accord que les questionnaires types m’ont souvent l’air un peu creux…^^)

    Aimé par 2 personnes

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